mercredi 27 août 2014

Jour 30 - Saravah à Shibuya


On se lève tôt pour prendre le train pour Tokyo ou une journée chargée nous attends.
François nous refait ce matin ses fameuses "oreilles d’ours » au miel. On prend nos parapluies et on file a la gare.

On prend un Shinkansen KODAMA, mais ce sont les plus lents et on s’arrête a toutes les gares; on met presque trois heures a rejoindre Tokyo…
Je guète Fuji san que je ne voit pas avec la brume et les nuages.

Quant on arrive à Tokyo il pleut. On va poser nos sacs chez l’ami Ryusuke; on est tous content de se revoir. On décide d’aller manger les bon Udon qui sont à cotès de chez lui, mais c’est fermé, on se rabat donc sur un nouveau Ramen qui a ouvert près de chez Ryusuke; il n’est pas mauvais.

Le programme chargé de l’après midi c’est d’imprimer des flyers pour les prochains concerts d’Uchronie avant le concert de ce soir à Saravah, puis aller récupérer une borne wifi3G dans une boutique près de Hakuwahara, enfin rejoindre Shibuya et faire les balances au Saravah Club.

Je contacte Yuiko qui nous avait aidé pour nos flyers l’an dernier, elle me donne l’adresse de l’imprimeur ou on était allé mais elle précise qu’il doit y avoir un délai d’une journée.
Elle nous conseille d’essayer d’imprimer dans un Konbini. Au combiné on trouve effectivement des imprimantes-photocopieuse. On imprime des planches de 4 flyers qu’on découpera a la main dans une laverie du quartier transformée pendant quelques minutes en usine à tract.



On va ensuite récupérer la borne wifi et nous voilà en route pour Shibouya. Je me rend compte que j’ai oublié mon costume de scène chez Ryusuke, ça prendra du temps d’aller le chercher. Je décide donc de jouer torse nu dans mon pantalon bleu ample. Tant qu’a jouer les Yokkai, autant l’être jusqu’au bout.
A saravah on retrouve quelques personne croisé l’an dernier. François croise Yuga dans la rue et sa nous fait plaisir de la revoir même si elle ne peut pas rester pour la soirée.


Après les balances on fait quelques allé retour au kombini pour patienter et on fait connaissance avec les autres artistes de la soirée. Le showcase de Saravah permet à des artistes de présenter une forme courte de 10mn dans le cadre d’une petite soirée animée par deux présentateurs.

On fait la connaissance de Satoko qui joue des chansons françaises au mélodika, Michiko qui joue aussi du mélodika et qui est mime, Keiko et son fils Konan qui chantent en français.
Keiko et Konan parlent parfaitement français. On lie donc amitiés. Konan kun à 10 ans et est très débrouillard, il nous aide en traduisant lorsqu’on essaie de parler en japonais. Comme il veut un faux tatouage sur la joue, françois lui dessine un second dragon à l’encre rouge sur le front; c’est un petit yokkai lui aussi maintenant.

Le spectacle commence par Keiko et Konan qui interprètent en français « la scène » de Mathieu Chedid, puis « les champs Elysées ».
Nous jouons après. On commence par « sumimassen » puis « les loups ». On est coupé un peut avant la fin parcequ’on a dépassé notre temps d’une minute dix !
Pas grâce on essaie d’entrainer le présentateur dans notre trip mais il reste de marbre. Pas Yokkai.
On finis la soirée avec quelques verres de vins et même du champagne car il y a des anniversaires à souhaiter.
On rencontre Kozo Hibi qui est chanteur aussi et Tomoko sa femme.
Petit à petit le lieu se vide. On se souviens de notre grande marche de l’an dernier et on a pas envie de récidiver. Heureusement il est moins tard que l’an dernier et on peut prendre notre train sur la Yamamote line !
On va manger dans un petit Izakaya, plutôt bon dans le quartier de Ryusuke, puis on va se coucher pour une très courte nuit. Demain on prend le train de 7h30.

 

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