lundi 1 juin 2015

Jour 55 - Kanda, Estampes et Sanshin chez euro.

Le réveil sonne tôt pour Yuko chan qui doit rejoindre Tokyo Station et rentrer à Nagoya.
Gaël l'acompagne a la gare, avec ryusuke on regarde le documentaire de Pierre Barouh sur le bresil "Saravah" et on boit du thé.

Malgrès le super repas de la veille, vers 13h on a encore faim. Gael a plustot envie de se reposer, avec Ryusuke on veut aller au butadon, mais il est fermé (définitivement) et comme il a oublié sa borne wifi il doit retourné a l'appartement on doit se retrouver au Udon, mais je me trompe et vais au Sukya.

On finis par se retoruver tou de même, mais le udon est fermé aussi !

On va donc chez Kimihan manger nos sukemens préférées, cette fois ci je choisi la petite portion, mais épicée.

Ryusuke va travailler, je retourne à l'appartement de Ryusuke, au passage je poste quelques lettres ecrite le matin.

Mr Gaël décide de m'accompagner dans le quartier de Ochanomizu-kanda ou se trouve les librairies anciennes.

Difficile de retrouver mon chemin alors qu'on est venu ici Lundi; Mr gael m'aide.
Je vais d'abord chez Hara Shobo, une galerie ou on trouve de nombreuses estampes et livres illustrès de l'époque Edo. Une caverne d'Ali Baba ou je flâne à loisir.

J'y reste un moment, puis je vais à la librairie française, je cherche une édition de fleurs du mal en Japonais (悪の華). Contrairement a ce que je pensait Nakahara Chuya ne les a pas traduite; c'est les illuminations d'Arthur Rimbaud qu'il à traduite. Je regarde plusieurs éditions sans parvenir a me décider; il est déjà temps de filer au Salon de Euro pour le spectacle de ce soir.


Spectacle de chanson, EUro chante Piaf et des chanson française avec une franche energie, puis d'autre chanteuses lui succède dont notre amie Kaeru, qui invite a deux reprises Gaël à l'acompagner sur scène pour deux duos poignants dont un "dans les montagnes de Narayama" magnifique.

Rihei à apporté son Sanshin, et après avoir discuté un moment de phylosophie Zazen avec la pianiste de ce soir, je suis ma première leçon de Sanshin (sorte de luth japonais dont la caisse de resonance est recouverte d'une peau de serpent) sur des air d'Okinawa.

Ainsi la soirée se passe tranquilement, et il est déjà tard lorsque nous quittons les lieux et rentrons a Uguisudani.

Il n'est cependant pas trop tard pour aller manger deux Tonkatsu à l'Izakaya d'en bas. Note un peut plus salée qu'attendue; note bien amère qui ne sort pas d'un Sanshin d'Okinawa.

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